lundi 9 mars 2015

MISE-À-JOUR, 9 MARS 2015

JEUDI LE 5 MARS

Journée de repos à Black Point. Une petite plongée dans les coraux sur la pointe nord-ouest de la sortie vers l’océan en compagnie de Patrick du bateau « Le Second ». C’est un amateur de pêche sous-marine avec harpon. Il recherche n’importe quelle grosseur de poisson comestible et je suis surpris de la taille de ses prises. Il se contente parfois de poissons aussi petits que 20 cm, du moment qu’ils sont comestibles. Je l’aide à garnir son lot en lui donnant ma petite capture.

Le reste de la journée est passée à faire la lessive et les enfants font des études. J’en profite pour nettoyer le BBQ et en changer le régulateur à gaz. Je le remets à neuf.


VENDREDI LE 6 MARS

Nous faisons le plein d’eau et partons vers le sud. Les vents du secteur est soufflent à 15 nœuds et la mer est calme du côté du « bank ». Notre destination, un ancrage à proximité de Little Farmer’s Cay situé à une quinzaine de milles d’ici. L’intérêt de cet endroit réside dans le fait qu’il y a une grosse caverne reconnue par les plongeurs spéléologues car des tunnels souterrains s’étendent supposément sur plus de 250 mètres.



Après un beau passage au près, sans vagues, à 7 nœuds, nous trouvons Oven Rock, un ilôt rocheux qui nous guide vers notre ancrage. Au cours de l’après-midi d’autres bateaux se joignent à nous, mais l’endroit est très tranquille. Nous allons à terre et trouvons le sentier qui mène vers la caverne. Cette dernière est facile à trouver. Très spacieuse, elle est garnie de stalactites et stalagmites. Dans fond de la grotte, un grand bassin d’eau salée nous apparaît et notre exploration décèle les fameux tunnels qui disparaissent vers les profondeurs. J’imagine que les amateurs de ce genre de plongée ont un sang-froid que je ne possède pas.



Nous continuons l’exploration de l’ile et trouvons une lagune sur la côte est. L’endroit est idyllique. Une plage immaculée borde la lagune qui est ronde, d’un kilomètre de diamètre, avec un petite brèche vers l’atlantique. Nous nous y baignons et profitons de cet endroit genre « carte postale ».

Au retour, nous reconnaissons « San Flo » un bateau avec un équipage que j’ai rencontré à Norfolk durant le convoyage vers le sud. Nous les avons croisés encore une fois durant notre voyage de Noël et Serge, le propriétaire, se manifeste quotidiennement sur le « Réseau du capitaine ». Ils nous invitent à bord pour l’apéro et nous rencontrons aussi un autre équipage, Sylvain et Carmen, qui sont à bord du bateau « Sweet Sin ». La fin de journée en leur compagnie fut très agréable et surtout, très drôle.


SAMEDI LE 7 MARS

Nous nous dirigeons aujourd’hui vers Rudder Cut Cay en passant par l’océan. Les mêmes vents qu’hier nous y mènent paisiblement. Un peu de pêche, à peine une heure, puisque l’entrée se situe à seulement 5 milles vers le sud. L’endroit et très joli, mais au bord d’une île privée où il nous est interdit de débarquer. On doit prendre le dinghy pour se rendre vers des îlots situés non loin de là. La curiosité de l’endroit est de trouver une sculpture sous-marine. Dans une petite baie, dans 10 pieds d’eau, on trouve un piano à queue avec une sirène en contemplation. On plonge dessus et nous prenons quelques photos cocasses.



L’ancrage est très beau, situé en face d’une grosse caverne sculptée dans une falaise rocheuse, mais le fait que l’île est privée limite l’exploration que l’on peut en faire.


DIMANCHE LE 8 MARS

Nos réserves d’eau baissent et il est encore temps de retourner vers Staniel Cay pour un peu de carburant, d’eau, d’essence et de provisions fraiches. Nous avons un vent de 15 nœuds de l’est qui nous poussera vers le nord-ouest au grand largue, en mer sur une distance d’environ 22 milles, un passage de 3 ou 4 heures. Les lignes sont encore à l’eau.

Finalement, ça mord vers 12h30. La ligne se déroule abondamment et cette capture promet ! Après nos manœuvres pour ralentir le bateau et le placer à la cape (presqu’arrêté), une bataille de 20 minutes nous permet finalement d’apercevoir une dorade d’une taille impressionnante. Nous réussissons à fatiguer le poisson et à le ramener à bord sans problème cette fois. Sylvie lui administre son coup de grâce avec le reste d’une bouteille de whisky. Le poisson mesure 46 pouces et pèse surement autour de 20 livres. Après s’être remis de nos émotions et mangé une bouchée, je filète le poisson dans le cockpit.



Nous arrivons à Staniel Cay vers 15h30 et faisons les provisions anticipées, à part l’épicerie, puisque fermées le dimanche. Nous retrouvons l’équipage du bateau « Le Second » et étant donné notre abondante réserve de poisson frais, nous les invitons à souper à bord. Ils sont à « Big Major Spot » et nous nous y rendons pour notre ancrage et le souper. Une autre soirée mémorable passée en bonne compagnie. Ce sont des gens charmants et leurs trois enfants, plus jeunes que les nôtres,  adorent Mireille et Laurent qui s’occupent bien d’eux.



jeudi 5 mars 2015

LES ALIZÉS PERSISTENT

PHOTOS À SUIVRE QUAND LA CONNEXION INTERNET SERA MEILLEURE...


LUNDI LE 2 MARS

Les vents du secteur est persistent toujours. Chris Parker, météorologue, explique que la présence de ces vents d’alizée par une compression des vents autour de fronts froids situés au sud des USA, ce qui bloque les vents à composante nord de se rendre dans les Bahamas. Pour nous, ce n’est pas un grand problème, sauf que nous ne nous dirigeons pas vers le sud-est pour le moment.

Nous avons décidé de quitter Georgetown et de voguer vers Lee Stocking Island, qui possède un bel ancrage près d’une station de recherche océanographique abandonnée. Avant de partir nous avons déplacé le bateau près de la ville pour faire le plein d’essence pour le dinghy, refaire le plein d’eau et enfin une petite épicerie.

Sortir de Georgetown et de la baie Elizabeth fut chose facile avec le vent au grand largue, toutes voiles sorties filant à 7 à 8 nœuds. On fait route nord-ouest vers Lee Stocking située à une vingtaine de milles de nous. On a mis deux linges à la traîne.

Finalement, de l’action à la pêche. Première capture, une dorade d’environ 5 livres. Malheureusement, elle s’est détachée au dernier moment, tout juste avant de l’embarquer. Puis, nous avons capturé un espadon. Ce genre de poisson se débat frénétiquement par moment en faisant des bonds prodigieux et des courses effrénées. Aussi, le poisson se braque de côté à la ligne et bloque littéralement la progression que l’on tente de faire en le ramenant vers le bateau. La bataille a duré plus de 30 minutes et lorsqu’on a finalement approché l’espadon du bateau, il a plongé sous le bateau pour ressortir de l’autre côté, le fil aboutit entre le safran et l’hélice. Quel malheur, cette impasse m’oblige à couper le fil et à relâcher le poisson. On ne mangera pas de poison ce soir, mais nous avons eu le plus beau spectacle de pêche de toutes nos aventures dans le sud.

MARDI LE 3 MARS

Journée de repos à Lee Stocking Island. Matinée relax avec des travaux à bord. Les étudiants font ce qu’ils doivent faire, la madame fait un super ménage d’une section de garde manger. On a trouvé une boîte de céréales contaminée par des petits insectes, ce qui nous rappela à l’ordre… toujours inspecter les achats dans les pays chauds. Au point de déballer les items le plus possible pour éviter d’embarquer ces bestioles nuisibles. De mon côté, j’ai du démonter la pompe de la toilette avant car elle était bloquée. Mon inspection révéla une accumulation de dépôts calcaires généralisés, obstruant ainsi les orifices et soupapes. Nettoyage complet et rebâtir l’intérieur… heureusement j’avais toutes les pièces de rechange.

Durant l’après-midi nous nous sommes baignés à une petite plage déserte et exploré l’extrémité nord-ouest de l’ile. Plus tard, après le retour au bateau, Mireille et moi sommes retournés à terre pour explorer le centre de recherche abandonné. Les bâtiments sont déjà en décrépitude avancée (station fermée en 2012) mais nous pouvons imaginer un centre très bien équipé. Nous voyons des vestiges d’ateliers, laboratoires, plusieurs résevoirs, une station de désalination de l’eau et une grosse génératrice.

Un chemin traverse l’île et même à une très belle plage très spacieuse. Difficile à croire qu’un tel emplacement ait été abandonné.

MERCREDI LE 4 MARS

Toujours le même portrait météo. Les vents du sud-est très présents soufflent à 20 nœuds avec rafales à 23. On prédit une très faible diminution et une reprise en force pour la fin de semaine. L’équipage me fait encore pression pour aller plus au sud. Je leur accorde que j’ai aussi le goût d’y aller qu’eux, mais les conditions ne s’y prêtent guère. Nous décidons de faire une tentative et on part.

Dans la passe qui mène à l’océan, courant de marée et vents opposés créent un clapot très impressionnant. Des vagues de 2 à 3 mètres sont nombreuses et se succèdent et nous les franchissons tandis que le bateau fait des sauts vertigineux. Il faut fermer toutes les écoutilles pour garder l’intérieur au sec et nous recevons plusieurs embruns dans le cockpit.

Une fois cet obstacle passé, nous sortons une seule voile, soit le génois (voile avant) et prenons un cap au près pour progresser vers le sud-est. La vague est encore assez grosse et le vent souffle. Le bateau est très gité et plutôt inconfortable dans ces conditions. Le plan change d’un commun accord et nous virons vers le nord-ouest, vent arrière pour une nouvelle destination : Black Point. L’ancrage y est très protégé des vents du secteur est, l’eau y est gratuite, on peut la puiser dans nos grosses chaudières à même des points sur la rue principale.

Coïncidence incroyable : nous retrouvons dans l’ancrage, une famille que nous avons rencontrés en 2010 à bord du bateau « Le Second ». Une couple d’enseignants de Mascouche avec leurs trois enfants. Ils n’ont pas trop changé, mais les enfants eux, ont bien entendu pas mal grandi. Ils passent la même remarque au sujet des nôtres… La journée se termine par un petit apéro de groupe sur le « Falco » en regardant le soleil se coucher et en échangeant nos histoires.



dimanche 1 mars 2015

ESCALE PROLONGÉE

DIMANCHE 1ER MARS

Ce matin les vents de l’est sont plus intenses qu’hier et soufflent déjà à près de 25 nœuds. Il semble que notre route vers Long Island et Conception, deux de nos destinations de prédilection, connaîtra une halte temporaire. Les vents sont modérés et viennent exactement de face à notre destination... La route vers le sud-est, dans ces conditions, est très inconfortable. On fait face à une houle de 3 à 4 mètres dans l’océan, et si on connaît la voile au près dans ces conditions, la route en ligne droite de 40 milles devient un zig-zag de 80 milles avec une gite excessive. Le moteur ne serait pas une option adéquate, puisque le progrès serait considérablement ralenti.

Tout cela pour dire que l’on patiente à Georgetown depuis hier et cela continuera aujourd’hui. Nous faisons des ballades sur la plage, emplettes au village (on ramène toujours 10 gallons d’eau potable avec nous), un peu d’apnée et on joue au ballon volant.

Encore une fois « y a pire que ça dans la vie ! »

Voici quelques photos du coin :










samedi 28 février 2015

GEORGETOWN

JEUDI LE 26 FÉVRIER

Nous avons passé la journée à la magnifique marina de Treasure Cay. Pas grand chose au menu, du repos, du lavage (laveuses/sécheuses gratuites) et un peu de plage en après-midi. Étant donné notre accès à l'internet sur le site, nous avons encouragé (forcé!) les enfants à faire quelques travaux scolaires.

Le temps est très chaud, humide et il ne vente pas beaucoup dans le port protégé. Nous avons recouvert le Falco de ses auvents pourrons cacher du soleil plombant.




VENDREDI LE 27 FÉVRIER

Nous avons rencontré le camion de propane vers 9:00 pour remplir notre réservoir vide. Plein d'eau avant de partir.

Départ vers 10h30 direction Georgetown qui est tout près, à 12 miles seulement. Nous avons pêché encore sur le trajet et malheureusement, toujours pas de prise. Nous sommes arrivés dans la baie Elizabeth vers 13h00 et nous nous sommes ancrés devant le village pour y faire l'épicerie.

Nous nous sommes ensuite déplacés vers la rive est de la baie et nous sommes à l'ancre avec environ 150 autres bateaux. Il faut dire que c'est la semaine de festival de voile à Georgetown et que l'achalandage y est à son niveau le plus élevé.

Nous sommes allés à la plage pour faire une randonnée jusqu'au sommet de "monument hill". Puis, une visite à volleyball beach nous fait voir la finale du tournoi de pétanque... on joue au ballon volant et la journée se termine paisiblement.


jeudi 26 février 2015

Quelques photos

Voici quelques photos pour illustrer les jours récents. La connexion internet étant de si piètre qualité, je ne pouvais le faire auparavant.

 LAURENT MAGASINE À NASSAU


 ON EST-TI VRAIMENT EN VACANCES?


 L'OMBRE DU FALCO: DANS LE FOND, C'EST BEAU


 PETITE BALLADE À L'ANCRAGE DE GALLIOT CUT


 SUIVI DE LA BAIGNADE


 PLAGE DÉSERTE...


COUCHER DE SOLEIL, TYPIQUE


mercredi 25 février 2015

EMERALD BAY MARINA

Nous sommes présentement à Emerald Bay Marina, dernière étape avant Geogetown, limite sud des Exumas. Première connexion internet depuis que nous sommes rendus dans les Bahamas... voilà la raison du retard dans les nouvelles...



MARDI LE 24 FÉVRIER 2015

Toujours pas de vent. La nuit fut calme et le matin nous accueille avec une mer d'huile. Nous partons vers 9h00 direction sud sur l'Exuma Bank, coté ouest des iles, peu profond, pas question de pêche, je n'ai pas envie d'attraper d'autres barracudas. Encore une journée à moteur tout le long.

Nous parcourons environ 50 miles vers le sud, passant en route le parc des Exumas, puis Staniel Cay, Black Point et Little Farmers Cay. Nous trouvons refuge près de Galliot Cay où nous pourrons prendre le large demain vers Georgetown. L'ancrage est joli et 6 bateaux nous y ont précédés. Évidemment nous prenons ce qui reste comme place, mais c'est quand même très beau. Je suis certain que les récifs de coraux débordent de vie marine ici, mais nous y sommes arrivés une peu trop tard pour s'aventurer en plongée, étant donné que c'est l'heure de l'apéro des requins du coin...

Le vent a tourné vers le coté ouvert de l'ancrage pendant la nuit rendant le sommeil un peu inconfortable... pas grave "y a pire que ça dans la vie".

MERCREDI LE 25 FÉVRIER 2015

Nous quittons vers 9h00, avec la marée qui commence à monter. Le Galliot Cut est profond, je ne vois rien de moins que 25 pieds d'eau, et ce à marée basse. Nous devons encore nous résigner à avancer à moteur le vent est presque de face et ne souffle à guère plus de 6 noeuds.

Je mets deux lignes à l'eau derrière nous à la traîne et essaie de rester dans la profondeur idéale de 80 à 120 pieds.Vers 11h00 le vent souffle finalement autour de 15 noeuds et on file à voile à 7 noeuds vers notre destination. Nous avons décidé d'arrêter à Emerald Bay et d'y faire escale pour faire le plein de carburant et d'eau. Sur place nous décidons d'y rester pour la nuit, le rapport qualité/prix de l'endroit st impeccable. On y trouve une capitainerie des plus modernes et propres, douches privées, laveuses/sècheuses gratuites, salle d'exercise gratuite. Il n'y a pas d'eau ni d'électricité au ponton, mais ça ne coute que 50 cents/pied (pour nous $22.50/nuit)... un bon "deal".

Nous prenons l'apéro à la capitainerie, jouons au billard et rencontrons Marcel, de Rimouski, un sympathique navigateur à la retraite. Amateur de nautisme depuis longtemps, il nous raconte qu'il a eu plusieurs voiliers au fil des ans, et maintenant, il s'est converti à un bateau moteur à cause de son âge...

ENFIN DE L'INTERNET

SAMEDI LE 21 FÉVRIER

Notre vol pour Nassau, un vol direct, s’est très bien déroulé. Un peu de turbulence, 3 1/2 heures et on arrive à Nassau. Nous prenons un taxi vers la marina et notre chauffeuse nous offre le detour par l’épicerie, moyennant une surcharge de 10$. Un “Shop and Save” très bien garni, malgré les prix un peu élevés. Nous remplissons deux paniers et nous nous dirigeons vers la marina.

Le bateau a très bien tenu le coup des 6 semaines d’absence. Les amarres sont intactes et la coque était presque toujours éloignée du pontoon d’une façon naturelle. Une position idéale.

Le reste de la journée est passée à placer les vivres et nos bagages, ainsi qu’à faire le ménage usuel. Nous soupons au “Poop Deck” le resto sur place qui a une très bonne reputation auprès des Bahamiens.

DIMANCHE LE 22 FÉVRIER

Un peu de grasse matinée fait du bien à l’équipage étant donné que nous nous sommes levés à 4h00 du matin pour nous rendre à l’aéroport. Nous passerons la journée à Nassau à continuer les préparatifs. J’ai plusieurs bricolages à compléter, nous faisons une lessive  et complétons l’épicerie avec quelques items manquants.

En milieu d’après-midi, nous prenons un taxi pour aller vers le centre touristique de Nassau, tout près du port des bateaux de croisière touristiques. Il y a là pluieurs boutiques de tout genre pour plaire aux amatrices de magasinage…

Nous découvrons qu’il y a un “Festival Grec” en ville aujourd’hui et nous nous y rendons. 8$/pers pour y entrer… un aménagement sur environ un pâté de maisons avec un orchestre qui joue de la musique typique pour accompagner des danseurs. Plusieurs kiosques vendent des spécialités Grecques, comme la moussaka, les brochettes, le donair, les souvlakis et les fameux baklavas et autres desserts sucrés. Inutile de dire qu’on s’est régalés.

LUNDI LE 23 FÉVRIER

On largue finalement les amarres vers 10h30, après avoir lésiné un peu à la marina. Direction les Exumas. Environ 35 miles à parcourir, peu/pas de vent… donc à moteur.

Détour par Highbourne Cay marina pour refaire le plein de carburant diesel et on se dirige vers Norman’s Cay pour passer la nuit. Nous nous ancrons du côté ouest de l’île, assez loin du bord pour éviter les moustiques (pas de vent…) et les hauts-fonds. Nous savons que la nuit sera paisible car les vents seront calmeS.